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 Laminons les Littéraires à l'Université

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Naedre
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MessageSujet: Laminons les Littéraires à l'Université   Jeu 10 Mai - 12:14

Allez, je ne sais pas s'il y a encore des gens à passer ici, mais au cas zoù, petit tour d'horizon de discours / programmes de notre nouveau président..., de Gilles de Robien et de François Fillon sur l'université.
Je sais, c'est long (et encore je vous épargne les quelques rares commentaires que j'avais mis dans le message d'origine). C'est moi qui souligne.

Extraits du programme :

NS a écrit:
Enseignement supérieur
Cela fait quarante ans que nous avons renoncé à conduire une réforme de l’enseignement supérieur. À l’heure de la bataille mondiale de l’intelligence, nous en payons un prix élevé, tandis que nos jeunes sont envoyés par milliers dans des filières sans débouchés. L’enseignement supérieur et la recherche seront pour moi une priorité absolue. Leurs moyens seront portés au même niveau que dans les pays les plus en pointe sur le sujet, mais cela s’accompagnera de réformes de fond.
Je donnerai aux universités volontaires une autonomie réelle. Je réformerai notre appareil de recherche pour créer les conditions de travail et de rémunération permettant d’attirer et de garder les meilleurs enseignants et chercheurs. Notre pays a besoin de conduire plus de jeunes vers les études supérieures, mais des études dans lesquelles ils ont une chance de réussir et qui conduisent à l’emploi. Chaque bachelier aura une place à l’université, mais le nombre d’étudiants dans les différentes filières dépendra des réalités du marché du travail. Un service public de l’orientation permettra aux élèves de choisir la voie qui leur correspond le mieux. Enfin, je veux transformer la condition étudiante, en faisant tout pour que l’argent ne soit jamais un obstacle à la poursuite des études, en permettant à nos jeunes d’être autonomes et en créant des campus universitaires de réputation mondiale et européenne.

NS a écrit:
Universités
La cinquième puissance industrielle du monde ne peut pas rester avec des universités aussi peu soutenues, aussi ingouvernables, aussi peu autonomes.
S’il doit y avoir un chantier présidentiel, c’est celui de l’enseignement supérieur, c’est celui de la création de campus de niveau européen dans chaque région française et de quelques campus nationaux de retentissement mondial. Avant la fin de cette année, nous aurons proposé aux universités volontaires un statut d’autonomie leur permettant d’organiser librement leurs filières d’enseignement, de recruter leurs élèves et de recruter leurs enseignants, de les payer comme elles l’entendent, d’utiliser leur patrimoine, de signer des partenariats. Je veux que nos universités puissent se battre avec les mêmes armes que leurs concurrentes étrangères pour figurer dans le peloton de tête des établissements d’enseignements supérieurs.

NS a écrit:
Dans les nouveaux campus que j’appelle de mes vœux et que nous devons créer, tout doit être fait pour favoriser l’existence d’orchestres, de troupes de théâtre, d’ateliers film ou écriture, parce que ce sont d’extraordinaires pépinières de talents. Cessons de porter un regard condescendant sur les pratiques amateurs. C’est souvent par elles que la création peut s’installer dans les vies !

Lol. Ah là j'ai pas pu m'en empêcher, désolée (ou pas).

NS a écrit:
Je m’engage si je suis élu à leur rendre la considération qui leur est due, à revaloriser leur carrière si dévalorisée depuis un quart de siècle.
Je m’engage à multiplier les passerelles avec les autres administrations publiques de sorte que leurs perspectives de carrière soient élargies.
Je m’engage à ce que ceux qui voudront travailler davantage puissent gagner plus.
Je m’engage à ce que les gains de productivité qui pourraient être réalisés leur soient redistribués pour moitié.
Je m’engage à ce qu’ils soient mieux formés, mieux accompagnés, mieux soutenus et par conséquent moins isolés.
Je m’engage à instaurer un système comparable à celui des IPES, qui jadis permettait aux bons élèves qui se destinaient à l’enseignement de financer leurs études.
Je veux qu’ils sachent que la révolution de l’école que je souhaite sera d’abord la leur. Elle sera fondée sur sept grands principes : la liberté pédagogique, l’autonomie, l’évaluation, la modulation des moyens en fonction des handicaps des élèves, l’orientation, la deuxième chance et la formation tout au long de la vie.


Dès l’été 2007, j’engagerai les négociations nécessaires pour revaloriser la condition enseignante. On ne peut pas prétendre faire de l’éducation une priorité, si l’on n’est pas capable de donner aux enseignants un statut social convenable. Je le ferai sans démagogie. Les enseignants ont compris que la logique permanente des moyens supplémentaires allait contre leur pouvoir d’achat.


NS a écrit:
C’est le corollaire de la liberté pédagogique et de l’autonomie. Refuser l’évaluation de l’école ou du maître c’est mépriser les enseignants, c’est leur dénier leur capacité à être efficaces, à être performants. C’est leur refuser le droit d’être jugés sur leur résultat. Pour moi la culture du résultat est nécessaire à l’école comme ailleurs. Mais l’évaluation ne peut pas se fonder sur des critères purement quantitatifs. Ils doivent être aussi et avant tout qualitatifs, ce qui renvoie à la question de savoir quelle mission on assigne à l’éducation.

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Naedre
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MessageSujet: Gilles de Robien   Jeu 10 Mai - 12:17

C'est toujours moi qui souligne...

GR a écrit:
Aujourd’hui, la société de la connaissance n’est plus une fiction : c’est déjà la réalité du monde dans lequel nous vivons : un monde globalisé, un monde où la recherche et l’innovation deviennent les clés de la création de richesses. Un monde enfin où le principal atout d’un individu est la connaissance, et sa capacité à l’actualiser.

GR a écrit:
Nos universités sont les premières en Europe à avoir adapté leurs formations au cadre européen du LMD.

Nos grandes écoles dispensent d’excellentes formations d’ingénieur.
Nos écoles de commerce se classent au premier rang européen.
Notre école mathématique française vient d’être honorée par une nouvelle médaille Fields.
Mais où sont les littéraires ? (Vous pouvez vérifier, je n'ai pas coupé juste avant qu'il parle des facultés de lettres et sciences sociales / humaines. La phrase d'après dit qu'il y a des progrès à faire...)

GR a écrit:
Et je dirais volontiers que même les futurs enseignants devraient connaître le monde de l’entreprise pendant leur passage à l’IUFM !

GR a écrit:
Lors de mes déplacements aux Etats-Unis, je suis toujours frappé de constater que sur les campus, les enseignants affichent leurs heures de cours, et surtout les créneaux de rendez-vous pour leurs étudiants. C’est tout simple, mais les étudiants ont des interlocuteurs disponibles, prêts à les conseiller.
Mwahahahahahaha. Dans ma fac, c'est pareil dis donc. Je sais qu'on est à l'Ouest, mais quand même, pas à ce point...

GR a écrit:
Là encore, le Pacte pour la recherche a tracé la voie en restaurant la liberté et l’initiative pour nos scientifiques.

Il nous donne d’abord les outils d’une meilleure performance, en renforçant les coopérations, notamment dans les pôles de recherche et d’enseignement supérieur, les PRES.

Le Pacte pour la recherche développe la culture du projet, stimule les initiatives, et organise une évaluation transparente et homogène, comme le font tous les grands pays scientifiques.

«On recherche un littéraire à la Caisse Centrale. Je répète, un littéraire est attendu à la Caisse centrale...» ... -_-

GR a écrit:
C’est pourquoi nous voulons les pôles de compétitivité, où recherche et entreprises sont partenaires.

C’est pourquoi nous voulons des formations professionnalisantes, adaptées au monde économique !

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Naedre
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MessageSujet: François Fillon   Jeu 10 Mai - 12:23

Ah oui, au fait, pour l'intégralité des discours, rendez-vous :
- Nicolas Sarkozy
- Gilles de Robien
- François Fillon

FF a écrit:
Le malaise de notre enseignement supérieur n'est pas global. Il y a des facultés qui fonctionnent bien, dont par exemple celles de médecine. Il y a des grandes Ecoles dont les succès doivent nous réjouir. Il y a, au niveau du doctorat, peu d'échecs flagrants. En réalité, l'essentiel du problème se pose assez largement sur le premier cycle et pour certaines disciplines dont les sciences humaines et sociales, là où les débouchés professionnels sont très étroits. Un exemple me vient en tête : à l'université de Paris VIII, 900 jeunes poursuivent des études sur le cinéma, alors même que les professions liées à l'image ne peuvent en recruter qu'à peine 5 à 10%.

FF a écrit:
Ce changement devra s'exercer dans six domaines, intimement liés : celui de la gouvernance des universités, celui de leur autonomie, notamment financière, celui du statut des personnels, celui de l'orientation des étudiants, celui de la professionnalisation, et enfin celui de la rationalisation de l'offre universitaire.

FF a écrit:
Au regard de ce constat, je suggère de créer un nouveau régime juridique pour les établissements universitaires. Parce que chacun de ces établissements à son histoire et ses propres problématiques, chaque université aurait la possibilité de conserver son statut actuel ou d'évoluer vers ce nouveau statut. Celui-ci permettrait une refonte complète du mode de gouvernance fondée sur l'élection d'équipes présidentielles autour d'un projet pour l'université, une organisation nouvelle des pouvoirs (notamment entre le Président élu qui pourrait être une personnalité extérieure et le conseil des doyens )…



FF a écrit:
Je propose enfin que ces universités puissent bénéficier de dons défiscalisables qu'ils émanent des entreprises ou des particuliers.
A l'évidence, c'est dans le cadre de cette responsabilité de gestion accrue que le problème des droits de scolarité devra être franchement posé. Le montant de ces droits a augmenté dans la plupart des pays européens alors qu'il demeure particulièrement faible chez nous, autour de 150 à 300 euros. Il est temps de comprendre que l'université pour tous à une contrepartie. Et cette contrepartie est notamment financière.

FF a écrit:
Il doit être possible que le Président d'une université puisse recruter plus librement les enseignants et chercheurs qui répondent aux critères et aux stratégies de l'établissement. Comme il doit également lui être possible de gérer tout ou partie de ses personnels administratifs et techniques.

FF a écrit:
Troisième pilier : une orientation plus contraignante doit s'exercer à l'entrée de l'université. Dans cette perspective, on pourrait imaginer un système ou tout bachelier aurait naturellement le droit de s'inscrire dans une université mais sous certaines conditions. L'élève de terminale devra déclarer, dès le deuxième trimestre, ses vœux universitaires. En retour, il obtiendra un bilan de compétences conçu comme une base pour son orientation.
Cette stratégie d'orientation poussée doit être enrichie par le développement des formations professionalisantes au sein des universités. Des choses intéressantes ont déjà été réalisées en la matière, comme les licences professionnelles.
Il faut aller au bout de cette logique de partenariat qui doit lier les universités et le monde économique. En la matière, il faut arrêter de jouer avec les clivages et les postures idéologiques totalement dépassées ! L'université n'est pas un univers clos, elle est dans la Cité et au service de la Cité. Elle doit donc être au cœur de son développement économique. Dans cet esprit, il faut notamment donner un coup d'accélérateur à l'alternance et à l'apprentissage qui doivent pouvoir trouver au sein de nos établissements supérieurs une véritable place.

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Naedre
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MessageSujet: Nicolas Sarkozy again   Jeu 10 Mai - 12:27

NS a écrit:
Aux côtés de la formation et de la recherche scientifiques et techniques, les lettres, les arts, la philosophie, les sciences humaines doivent continuer à éclairer les consciences, à faire valoir ce qui est beau, à déterminer ce qui est bon, à préciser ce qui est juste. C’est une force historique de l’université et de la recherche françaises que d’avoir excellé dans l’ensemble de ces disciplines.
Nan ? Shocked Y a donc vraiment des littéraires dans ce pays ? Moi qui croyais que c'était une légende urbaine...

NS a écrit:
Je crois à la recherche et à l’innovation pour améliorer notre vie quotidienne, inventer les produits qui concilieront le bien-être et la préservation de l’environnement, permettre à la médecine de franchir de nouvelles frontières.
Ah nan, les frontières de la France sont très anciennes, et ça fait un moment que les chercheurs les franchissent...mister green

NS a écrit:
Notre université n’a certes pas démérité. Elle accueille presque deux fois plus d’étudiants qu’en 1980 avec des moyens à peine supérieurs. Elle a un taux d’échec beaucoup trop élevé, mais on lui interdit de sélectionner les étudiants et elle subit le contrecoup d’un enseignement scolaire qui a réduit ses exigences. Elle dispense d’excellentes formations professionnalisantes et reste au meilleur niveau international pour l’enseignement des mathématiques, de la physique, de la biologie, de la médecine. La France est ainsi à égalité avec les Etats-Unis et la Russie au nombre de médailles Fields obtenues depuis 1982. C’est bien là d’ailleurs ce qui est désolant : nous formons d’excellents scientifiques, mais nous les laissons partir à l’étranger, à Londres dans les back office de la City, aux Etats-Unis dans les laboratoires de recherche.
Et on forme pas de littéraires je présume ? rendeer

NS a écrit:
Enfin, l’Etat doit agir de manière responsable et mettre progressivement des limites au financement de filières sans débouchés qui entretiennent les étudiants dans l’illusion et les condamnent à un réveil brutal. Que des étudiants veuillent persister dans ces filières, c’est après tout leur droit. Mais ce n’est pas le rôle de la collectivité de le financer, encore moins de les y inciter.

NS a écrit:
Les universités ne sont libres ni de recruter leurs enseignants, ni de valoriser les plus méritants, ni de procéder à des choix pédagogiques, ni de disposer de leur patrimoine, ni de diversifier leurs recettes.
Comment ? Les Universités ne sont pas des entreprises ? On m'aurait menti ?

NS a écrit:
La loi devra donc créer un statut d’autonomie réelle pour les universités volontaires. C'est d'ailleurs la tradition même des milieux universitaires. Celles-ci seront alors libres de créer ou de supprimer des postes ; elles pourront choisir leurs enseignants et leurs chercheurs permanents, parmi des candidats qualifiés à l’échelon national ; elles pourront les rémunérer comme elles le souhaitent et répartir plus souplement la charge d’enseignement entre les enseignants-chercheurs ; elles pourront gérer leur patrimoine immobilier pour augmenter leurs recettes ; elles pourront faire des choix pédagogiques, en lien avec leur environnement économique ; elles pourront se doter d’une politique de recherche en gérant seules les unités de recherche actuellement partagées avec le CNRS ou les autres organismes nationaux ; elles pourront fusionner avec d’autres universités ou organismes d’enseignement supérieur ; elles pourront investir dans la formation continue ; elles pourront se rapprocher de leurs homologues européennes et envisager des projets communs.

NS a écrit:
C’est un fait que notre recherche va mal. Le poids et l’impact de nos publications scientifiques se réduisent. Nous perdons du terrain dans le domaine des brevets, en particulier dans les secteurs stratégiques que sont les biotechnologies et les T.I.C. Nous subissons une hémorragie sans précédent de nos jeunes chercheurs : peut-être 15 à 20% chaque année, dont une majeure partie aux Etats-Unis.

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juriste29
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Mar 13 Nov - 9:24

Lobotomisation !!!

Tu veux la vérité ? En fac de Lettre tu as beaucoup moins de chance d'avoir un emploi en rapport avec tes études à la sortie de l'université, et ce jusqu'à 5 ans après !
Non, je n'invente rien, ce sont les chiffres !En psycho, je crois qu'on est dans le 1% ...

Sinon, je pense que tu n'as absolument rien compris sur la loi LRU. M'enfin...
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bast256
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Mar 13 Nov - 16:37

ne réponds pas en méconnaissance de cause comment veux tu que ce post est un rapport à la LRU alors même que ce texte n'était ni étudié ni voté...
Cf. la date du post
Pas la peine d'attaquer à coup de "t'as rien compris" si on ne prend pas le contexte...
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juriste29
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Mar 13 Nov - 21:57

Mis à part la dernière phrase tout est vrai ! psycho
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Apollodore
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Mer 14 Nov - 2:18

Seule interv' du jour pour moi, spéciale dédicace à Gwen : à mes yeux les vôtres auraient versé de tristes larmes aujourd'hui à Segalen… Comprenne qui pourra…
On pense à vous, de loin… grand schtroumpf
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Staed
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Lun 19 Nov - 12:24

Apollodore a écrit:

On pense à vous, de loin… grand schtroumpf
Et moi donc...
(cherchez pas, j'ai oublié mon autre mdp)

Par ailleurs, bast a répondu pratiquement mot pour mot ce qui m'est venu en tête à la lecture.

Et pour les chiffres de l'emploi, j'appartiens à cette race en voie d'extinction (très très) qui fait des études en premier lieu pour donner à manger à sa petite tête et a son petit esprit. Ne te méprends pas, je sais bien qu'à terme il faudra nourrir autre chose que mon esprit et je connais les statistiques, mais au moins j'ai une conception des études qui n'est pas rentable (médiévale lui conviendrait mieux. D'ailleurs, je vais me replonger dans mon Nom de la Rose).
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MessageSujet: Re: Laminons les Littéraires à l'Université   Aujourd'hui à 5:46

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Laminons les Littéraires à l'Université
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